Roadtrip déconfiné : Les Ecorcheresses & Weissenstein Pass (17.05.2020)

Une semaine après le Gurnigel et le JaunPass, nous sommes passés du confinement au semi-confinement. Désormais, sous certaines conditions, les restaurants sont ouverts. J’en reste néanmoins à la formule pic-nique pour cette nouvelle sortie. Après les Préalpes, je me rends sur les contreforts jurassiens. Au programme du jour, deux cols qui font partie du concours des cols de la FMS : Les Ecorcheresses près de Moutiers et le Weissenstein Pass au-dessus de Soleure. En route pour ce premier roadtrip déconfiné.

Après une semaine de temps de Saints de glace, le soleil est de retour en ce dimanche 17 mai, accompagné d’une légère bise. Mon idée est de découvrir de nouveaux cols. Pour m’aider je dispose du concours des cols de la FMS. Pour changer des Préalpes, je me décide pour me déplacer du côté du Jura et mon choix se porte sur Les Ecorcheresses près de Moutiers et le Weissenstein Pass au-dessus de Soleure.

Je planifie mon parcours avec Google Maps et je pars en compagnie de la carte de la Suisse romande (1:200’000 en version plastifiée) des éditions Hallwag. Voici donc (approximativement) le parcours du jour : https://goo.gl/maps/1Y9qtnmY25oEMbBF8

Il est 10h45 quand je démarre en direction de Morat, via la A12 et Fribourg. La température est encore relativement fraîche (14°) et le restera toute la matinée. Elle ne dépassera pas les 18,5°.

Le début de la partie intéressante débute à Cornaux où je rejoins Dombresson et le Val-de-Ruz via Enges et Chaumont. Je grimpe à travers a forêt tout en contemplant succinctement la magnifique vue depuis Enges sur le lac de Neuchâtel.

Je rejoins ensuite Les Reussilles via le Mont Crosin (1227m). Je m’y arrête pour le pic-nique. Juste à côté de la bifurcation pour Bellalay.

Pendant cette pause repas, j’ai plus que le temps d’observer le bal des motos qui passent, bifurquent soit pour se rendre du côté de Sainnelegier ou au contraire se rendre du côté du Mont Crosin, voire encore passer par Tramelan. De leur côté, les voitures sont minoritaires et elles le seront toute cette journée dans le Jura.

Concours des cols 2020 : 49 Les Ecorcheresses, alt. 913m (Soucoz-Perrefite)
Concours des cols 2020 : 49 Les Ecorcheresses, alt. 913m (Soucoz-Perrefite)

De Bellalay, je rejoindrais ensuite Sornetan pour prendre ensuite la route menant aux Ecorcheresses. Rien de très exceptionnel entre nous. Je rejoins ensuite Perrefite, collé à Moutiers.

Est-ce le début d'une belle saison ?
Est-ce le début d’une belle saison ?

Depuis Moutiers, le parcours devient plus sympa. Je me dirige d’abord en direction de Crémines, puis Gänsbrunnen.

Après Gänsbrunnen, je bifurque à droite en direction du Weissenstein Pass.

Concours des cols 2020 : 98 Weissenstein, alt. 1279m (Gänsbrunnen - Oberdorf)
Concours des cols 2020 : 98 Weissenstein, alt. 1279m (Gänsbrunnen – Oberdorf)

Le Weissenstein Pass est sans contexte le point le plus digne d’intérêt de ma journée. Dès la bifurcation, la montée vers le col débute immédiatement. La route est étroite et nous grimpons essentiellement à travers la forêt. A certains endroits la pente est de 15%. Les derniers virages sont serrés et nécessitent, plus particulièrement pour les voitures, un doigté certain. Arrivé au sommet culminant à 1279m, la descente est immédiate. Elle est encore plus pendue que la montée (22%) et je rejoins Soleure.

Une pente de 15% depuis Gänsbrunnen et 22% pour la descente vers Soleure.
Une pente de 15% depuis Gänsbrunnen et 22% pour la descente vers Soleure.

A partir de Soleure, la température dépasse les 20°. Il est temps de m’arrêter et d’enlever (enfin) mon pull.

Pour le retour à La Tour-de-Peilz, je prends le parti de rejoindre Krauchtal, via Lyssach, puis Berne. J’aime bien cette route qui serpente depuis Lyssach. La campagne bernoise dans toute sa splendeur jusqu’à Berne.

Comme à chaque fois, je me dispenserai bien de la traversée de la ville de Berne. Je rejoins ensuite Flammat et l’autoroute jusqu’à Matran. La route redevient agréable en direction de Romont, puis Vaulruz et Châtel-St-Denis. Il est 18h23 lorsque je mets pieds à terre à La Tour-de-Peilz.

Au final, cette journée marque le « vrai » début de la saison et j’ai retrouvé mes sensations en fin de journée.

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